“Partir” ne suffit pas : ce que dit réellement le droit fiscal
Penser qu’un simple déménagement à l’étranger suffit à échapper à l’impôt français est une erreur fréquente. En réalité, la fiscalité repose sur des critères juridiques précis définis notamment par l’article 4 B du Code général des impôts (CGI) et par les conventions fiscales internationales.
Chaque année, plusieurs milliers de dossiers font l’objet de contrôles liés à des changements de résidence fiscale. Les redressements peuvent porter sur plusieurs années, avec intérêts de retard (0,20 % par mois) et majorations pouvant atteindre 40 % en cas de manquement délibéré.
Quitter la France ≠ quitter l’impôt français
La question centrale n’est pas “où je vis”, mais où se situe mon domicile fiscal au sens du droit.
Selon l’article 4 B du CGI, vous êtes résident fiscal français si vous remplissez au moins un des critères suivants :
| Critère | Définition | Conséquence |
|---|---|---|
| Foyer ou lieu de séjour principal | Lieu où vit votre famille ou où vous séjournez plus de 183 jours | Imposition en France sur les revenus mondiaux |
| Activité professionnelle principale | Activité salariée ou indépendante exercée principalement en France | Résidence fiscale maintenue |
| Centre des intérêts économiques | Lieu de vos principaux investissements, affaires ou revenus | Maintien de la résidence fiscale |
Il suffit qu’un seul critère soit rempli pour que la France conserve son droit d’imposition sur l’ensemble de vos revenus mondiaux.
Même non-résident, vous pouvez rester imposable en France
Devenir non-résident ne signifie pas “zéro impôt en France”. Les revenus dits “de source française” restent imposables.
| Type de revenu | Imposition en France | Taux indicatif |
|---|---|---|
| Revenus fonciers | Oui | Minimum 20 % + prélèvements sociaux (7,5 % UE / 17,2 % hors UE selon situation) |
| Plus-value immobilière | Oui | 19 % + prélèvements sociaux |
| Salaires liés à une activité exercée en France | Oui | Barème progressif |
| Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) | Oui si patrimoine immobilier français > 1,3 M€ | 0,5 % à 1,5 % |
Ainsi, un contribuable installé à l’étranger mais conservant un immeuble locatif en France reste imposable en France sur ces revenus.
Pourquoi tant d’expatriations sont requalifiées
Les redressements interviennent souvent lorsque l’administration démontre que les attaches françaises restent prépondérantes.
- Famille restée en France (critère du foyer).
- Logement français conservé et disponible.
- Société dirigée depuis la France (centre des intérêts économiques).
- Comptes bancaires et dépenses majoritairement françaises.
La règle des “183 jours” est souvent mal comprise : elle n’est qu’un indice, sauf cas particuliers prévus par certaines conventions fiscales. Le centre des intérêts vitaux prime fréquemment.
L’exit tax : l’impôt au moment du départ
Les contribuables détenant des participations importantes peuvent être soumis à l’exit tax lors du transfert de résidence fiscale hors de France.
L’exit tax concerne notamment :
- Les participations représentant au moins 50 % des droits d’une société ;
- Ou des titres dont la valeur globale exc
Comment la France détermine votre résidence fiscale
Le point central d’une expatriation réussie est la résidence fiscale. Il ne s’agit pas d’une notion intuitive ou déclarative. Elle repose sur des critères juridiques précis définis par le droit fiscal français, principalement l’article 4 B du Code général des impôts (CGI), et peut être ajustée par les conventions fiscales internationales.
La résidence fiscale détermine l’étendue de votre imposition :
- Résident fiscal français : imposition sur l’ensemble des revenus mondiaux.
- Non-résident : imposition limitée aux revenus de source française.
Les 3 critères du droit français (article 4 B CGI)
Vous êtes considéré comme résident fiscal français si vous remplissez au moins un des critères suivants :
- Le foyer en France : lieu où réside votre famille (conjoint, enfants), centre de votre vie familiale.
- Le lieu de séjour principal : vous passez plus de temps en France que dans tout autre pays.
- Le centre des intérêts économiques : lieu de vos principaux investissements, de la direction effective de vos affaires ou de la source majoritaire de vos revenus.
Un seul critère suffit. Beaucoup de contribuables pensent que quitter le territoire physiquement règle la question. En pratique, le critère économique est souvent décisif.
La règle des 183 jours : un indicateur, pas une règle absolue
La règle des 183 jours est fréquemment invoquée… mais elle est mal comprise.
Elle joue principalement dans le cadre des conventions fiscales internationales pour déterminer quel État peut imposer des salaires. Elle ne neutralise pas les critères du droit interne français.
Exemple typique :
- Vous vivez plus de 183 jours à l’étranger.
- Votre famille reste en France.
- Votre société est dirigée depuis la France.
- Vos principaux revenus proviennent d’actifs situés en France.
Dans ce cas, l’administration peut considérer que votre centre des intérêts économiques et vitaux reste en France. Vous demeurez alors résident fiscal français.
Le rôle décisif des conventions fiscales
Il arrive que deux États vous considèrent simultanément comme résident fiscal. La convention fiscale bilatérale permet alors de trancher à travers des critères hiérarchisés :
- Foyer permanent d’habitation
- Centre des intérêts vitaux
- Lieu de séjour habituel
- Nationalité
- Procédure amiable entre administrations fiscales
Le centre des intérêts vitaux est souvent déterminant : il analyse l’ensemble de vos attaches personnelles et économiques. Une expatriation mal structurée peut être requalifiée plusieurs années après le départ, avec rappels d’impôt, intérêts de retard et majorations.
Même non-résident, vous pouvez rester imposable en France
Supposons que votre non-résidence fiscale soit établie. Cela ne signifie pas que la France disparaît totalement de votre environnement fiscal.
Les revenus de source française
Un non-résident reste imposable en France sur ses revenus de source française, notamment :
- Revenus fonciers : loyers issus d’un bien situé en France.
- Plus-values immobilières : cession d’un immeuble français.
- Rémunérations liées à une activité exercée en France.
- Certains dividendes et revenus mobiliers français.
Les revenus fonciers sont soumis à un taux minimal d’imposition (20 % en principe), auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux applicables selon votre situation.
L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI)
Les non-résidents sont redevables de l’IFI sur leurs biens immobiliers situés en France si la valeur nette taxable dépasse 1,3 million d’euros au 1er janvier.
La base taxable comprend :
- Biens immobiliers détenus directement.
- Parts de sociétés à prépondérance immobilière.
- Après déduction des dettes afférentes aux biens.
Les droits de succession : un point souvent négligé
La fiscalité successorale peut maintenir un lien fort avec la France :
- Un héritier résident fiscal français est imposable en France sur les biens reçus, même situés à l’étranger.
- En l’absence de convention internationale, les biens situés en France restent taxables.
- Un héritier ayant été résident fiscal français au moins 6 ans au cours des 10 dernières années peut rester imposable en France.
Beaucoup d’expatriés découvrent ces règles au moment de la transmission, parfois trop tard pour optimiser.
L’exit tax : le mécanisme anti-délocalisation
Le principe
Au moment du transfert de résidence fiscale hors de France, certaines plus-values latentes sont considérées comme réalisées, même en l’absence de vente effective.
Sont notamment concernés :
- Participations représentant au moins 50 % des droits dans une société.
- Ou participations dont la valeur globale dépasse 800 000 €.
- Parts de sociétés à prépondérance immobilière.
L’impôt est calculé comme si la cession intervenait au jour du départ.
Paiement immédiat ou sursis
Un sursis de paiement est possible, notamment en cas de départ vers un État membre de l’Union européenne ou un pays ayant conclu certaines conventions avec la France.
Toutefois, le mécanisme reste surveillé pendant plusieurs années. Une cession ultérieure peut rendre l’impôt immédiatement exigible.
Conclusion : L’expatriation fiscale ne se limite pas à un changement d’adresse. Elle suppose une restructuration juridique, patrimoniale et familiale cohérente. À défaut, le risque de requalification et de rappel d’impôt reste significatif.
Comment sécuriser concrètement votre départ
Une expatriation fiscale ne s’improvise pas. Elle doit être préparée comme une opération patrimoniale majeure. L’objectif n’est pas seulement de réduire l’impôt, mais de sécuriser juridiquement votre situation sur le long terme.
Réaliser un audit patrimonial et fiscal complet
Avant toute décision, il est indispensable d’établir une cartographie précise de votre patrimoine et de vos flux économiques.
- Biens immobiliers en France et à l’étranger
- Participations dans des sociétés (directes ou via holding)
- Portefeuilles d’actions, obligations et autres placements financiers
- Contrats d’assurance vie et produits de capitalisation
- Engagements financiers et dettes en cours
- Sources de revenus actuelles et futures
Cet audit permet d’identifier :
- Les actifs susceptibles d’entrer dans le champ de l’exit tax
- Les revenus qui resteront imposables en France après le départ
- Les points de fragilité liés au centre des intérêts économiques
- Les risques de requalification de résidence fiscale
Sans cette phase préparatoire, le départ peut générer des conséquences fiscales non anticipées.
Déplacer réellement le centre des intérêts vitaux
L’administration fiscale raisonne en faits objectifs. Une expatriation crédible suppose un transfert réel et cohérent de votre vie personnelle et économique.
- Transfert effectif du foyer familial
- Scolarisation des enfants à l’étranger
- Relocalisation de l’activité professionnelle ou de la direction effective
- Réorganisation ou cession éventuelle de structures françaises
- Transfert des comptes bancaires principaux et des flux financiers
- Affiliation aux systèmes sociaux du pays d’accueil
Un départ où seuls les documents administratifs changent, tandis que la vie économique reste en France, est très exposé au risque de requalification.
Sécuriser juridiquement votre position
Deux outils sont souvent négligés mais stratégiques :
- Le rescrit fiscal : il permet d’obtenir une prise de position officielle de l’administration sur votre situation.
- La constitution d’un dossier probatoire : contrats de travail, bail étranger, factures locales, attestations de résidence, inscriptions administratives.
En cas de contrôle, ce dossier devient votre première ligne de défense. Une expatriation documentée est infiniment plus solide qu’une expatriation déclarative.
Les pays attractifs fiscalement : attention aux illusions
Certains États sont régulièrement cités pour leur fiscalité attractive : absence d’impôt sur le revenu, taxation faible des dividendes, absence de droits de succession ou d’impôt sur la fortune. Parmi les juridictions souvent évoquées figurent notamment :
- Émirats arabes unis
- Monaco
- Andorre
- Suisse (selon les cantons)
- Luxembourg
- Portugal
- Italie (régime des nouveaux résidents)
- Grèce
- Malte
- Chypre
- Singapour
- Île Maurice
- Panama
- Bahamas
Pour autant, l’analyse ne peut pas se limiter au taux d’imposition affiché. Une stratégie d’expatriation fiscale sérieuse repose sur des critères beaucoup plus structurants.
1. L’existence d’une convention fiscale avec la France
Sans convention bilatérale, le risque de double imposition augmente et les mécanismes de résolution des conflits fiscaux sont plus limités. Une juridiction attractive en apparence, mais sans coordination conventionnelle avec la France, peut générer des situations complexes et coûteuses.
2. La stabilité juridique et politique
Un régime favorable aujourd’hui peut évoluer rapidement sous pression budgétaire ou internationale. Instabilité politique, réforme fiscale imprévisible ou changement de doctrine administrative peuvent fragiliser une stratégie patrimoniale construite sur le long terme.
3. Les conditions réelles d’obtention de la résidence
De nombreux États exigent une véritable substance économique et personnelle :
- Une présence physique minimale annuelle
- Un investissement local significatif
- Un niveau minimal de dépenses ou d’activité sur place
Une résidence purement administrative, sans transfert réel du centre des intérêts vitaux, est particulièrement vulnérable en cas de contrôle fiscal.
Le choix du pays d’expatriation doit donc intégrer la fiscalité, la sécurité juridique, la qualité de vie, la stabilité institutionnelle et la crédibilité du transfert de résidence.
Expatriation et gestion de patrimoine : penser sur 10 à 20 ans
Une expatriation fiscale efficace s’inscrit dans une stratégie globale de gestion patrimoniale. Elle ne se limite pas à l’année du départ.
- Structuration internationale des actifs
- Optimisation successorale et protection des héritiers
- Choix des véhicules d’investissement adaptés
- Gestion du risque de change
- Anticipation d’un éventuel retour en France
Le retour en France est souvent sous-estimé. Il peut entraîner :
- Une nouvelle résidence fiscale française
- Des conséquences sur les plus-values latentes
- Des impacts sur l’IFI ou les droits de succession
Une stratégie internationale cohérente se construit sur une vision long terme. L’expatriation n’est pas un simple arbitrage fiscal annuel, mais une décision patrimoniale structurante.
FAQ – Expatriation fiscale et optimisation de l’impôt
1. Comment payer moins d’impôt en s’expatriant légalement ?
S’expatrier pour réduire son imposition ne consiste pas uniquement à changer de pays. Il faut transférer sa résidence fiscale hors de France au sens juridique. Cela implique de ne plus être résident fiscal français (article 4 B CGI) et d’organiser le déplacement du domicile fiscal France, du centre des intérêts économiques et du foyer familial. Sans cohérence globale, la fiscalité France peut continuer à s’appliquer.
2. Quelle différence entre résidence fiscale et résidence administrative ?
La résidence fiscale détermine votre imposition à l’impôt sur le revenu. Elle peut différer de votre résidence administrative. Un résident fiscal français est imposé sur ses revenus mondiaux. Un non-résident n’est imposable en France que sur ses revenus de source française.
3. Les dividendes français restent-ils imposables après expatriation ?
Oui. Les dividendes versés par une société située en France constituent des revenus de source française. Ils sont soumis à une retenue à la source dont le taux dépend des conventions fiscales internationales signées entre la France et le pays de résidence fiscale.
4. Que devient une assurance vie après un départ à l’étranger ?
Les contrats d’assurance vie restent valables. Toutefois, la fiscalité assurance vie change selon le pays de résidence. L’imposition des rachats dépendra de la convention fiscale France-pays résidence. Il convient d’analyser la fiscalité placements et la compatibilité avec la réglementation locale.
5. Peut-on conserver une SCI en France en étant expatrié ?
Oui. Toutefois, les revenus issus d’une SCI détenant des biens immobiliers situés France restent soumis à l’imposition en France. Cela peut également impacter l’IFI (impôt fortune immobilière IFI) si le seuil de 1,3 million d’euros est dépassé.
6. Les placements financiers étrangers sont-ils imposés en France après expatriation ?
Si vous devenez non-résident fiscal France, vos placements financiers étrangers ne sont plus imposés en France, sauf s’ils génèrent des revenus source française. En revanche, ils seront imposables dans votre pays résidence fiscale selon sa propre fiscalité.
7. Comment fonctionne l’imposition des plus-values mobilières après départ ?
L’imposition values mobilieres dépend du statut. Avant le départ, l’exit tax peut s’appliquer sur certaines participations significatives. Après expatriation, les cessions ultérieures sont en principe imposables dans le pays résidence fiscale, sauf dispositions contraires d’une convention fiscale France.
8. Le Portugal est-il encore fiscalement attractif ?
Le Portugal a longtemps attiré les expatriés via son régime RNH. Les réformes récentes ont modifié certains avantages. Il faut désormais analyser au cas par cas la fiscalité expatriés, notamment sur les pensions et dividendes.
9. Qu’en est-il du Luxembourg pour les expatriés français ?
Le Luxembourg dispose d’une convention fiscale France-Luxembourg. Il offre une stabilité juridique appréciée en Europe. Toutefois, le coût vie et la fiscalité locale doivent être intégrés dans la gestion patrimoine globale.
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10. L’expatriation au Canada ou aux USA permet-elle d’éviter l’impôt français ?
Canada et USA disposent de conventions fiscales internationales avec la France. Toutefois, ces pays imposent fortement les revenus mondiaux. Les USA appliquent un système spécifique pour leurs citoyens. Une analyse fine de la convention fiscale France-USA ou France-Canada est indispensable.
11. Peut-on éviter l’IFI en quittant la France ?
Les non-résidents restent soumis à l’impot fortune immobiliere IFI sur leurs biens immobiliers situes France. Seuls les biens étrangers sortent de l’assiette IFI après expatriation.
12. Comment sont taxés les revenus immobiliers après départ ?
Les revenus fonciers issus d’un bien situé en France restent imposables en France. L’imposition impot revenu minimale est de 20 %, sauf application d’un taux moyen plus favorable.
13. Le coût de la vie doit-il être intégré dans la stratégie fiscale ?
Oui. Un pays à fiscalité faible mais avec un cout vie élevé (ex : certaines zones d’Europe ou villes comme Paris comparativement) peut réduire l’avantage réel. L’analyse doit intégrer fiscalité, niveau de dépenses et qualité de vie.
14. Peut-on revenir en France sans conséquences fiscales ?
Un retour entraîne le rétablissement de la résidence fiscale France. Certains mécanismes, notamment liés à l’exit tax ou aux plus-values latentes, peuvent redevenir applicables selon la durée d’expatriation.
15. Les droits de succession changent-ils après expatriation ?
Oui. Les droits succession dépendent de la résidence fiscale du défunt et de l’héritier. Un héritier résident fiscal français peut être imposable en France sur des biens reçus à l’étranger.
16. L’expatriation protège-t-elle totalement du fisc français ?
Non. La fiscalite France continue de s’appliquer sur les revenus source française et sur la fortune immobiliere IFI. La rupture fiscale doit être réelle et complète pour éviter tout risque de requalification.
17. Les conventions fiscales internationales suppriment-elles toujours la double imposition ?
Elles la limitent mais ne l’éliminent pas toujours. Certaines conventions fiscales prévoient un crédit d’impôt ou une exemption. L’analyse de la convention fiscale France avec votre pays residence fiscale est déterminante.
18. L’exit tax s’applique-t-elle automatiquement ?
Elle concerne principalement les participations significatives (≥ 50 % ou > 800 000 €). Un sursis peut être accordé dans l’Union européenne. La gestion exit tax doit être anticipée avant le départ.
19. Peut-on optimiser la fiscalité des placements avant de partir ?
Oui. Une restructuration préalable (cession, donation, réorganisation patrimoniale, arbitrage assurance vie) peut réduire l’exposition fiscale future. La gestion doit être planifiée plusieurs mois avant le changement de residence fiscale.
Investir dans des placements fiscalement avantageux en France
20. Quelle est la principale erreur des expatriés français ?
Penser que la résidence fiscale se détermine uniquement par le nombre de jours passés à l’étranger. Le centre des intérêts économiques et le foyer familial sont souvent décisifs dans la fiscalite expatries.
La réussite en finance n’est pas un hasard.
Mais un ensemble de BONNES décisions, qui cumulé, vous aiderons à avoir un patrimoine bleu.
Mathieu Caradec
Conseiller en Gestion de Patrimoine
